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Prise de muscle

Push Pull Legs : le split qui ne déçoit jamais

6 min de lecture30 mars 2026

Le split push pull legs a survécu à toutes les modes de l'entraînement pour une raison : il fonctionne. Il regroupe les muscles par fonction, si bien que rien n'est travaillé tant que c'est encore courbaturé, et chaque muscle est sollicité assez souvent pour grandir. Si tu veux un split que tu peux tenir pendant des années, c'est le pari le plus sûr en musculation.

Comment fonctionne le push pull legs

Tu divises l'entraînement en trois jours. Push couvre pectoraux, épaules et triceps. Pull couvre dos, deltoïdes postérieurs et biceps. Legs couvre quadriceps, ischio-jambiers, fessiers et mollets. Comme les mouvements de poussée travaillent déjà les triceps et les tirages déjà les biceps, le split n'a presque aucun chevauchement inutile. Chaque séance a une mission claire.

Combien de jours par semaine

La recherche sur l'hypertrophie revient toujours à la même fourchette : 10 à 20 séries dures par muscle et par semaine, réparties sur la semaine. Cela te laisse deux bonnes options.

  • PPL x1 (3 jours) : chaque muscle une fois par semaine. Très bien pour un débutant ou une semaine chargée, mais il faut plus de volume par séance pour atteindre la cible hebdomadaire.
  • PPL x2 (6 jours) : chaque muscle deux fois par semaine. La version classique. Le volume est facile à atteindre et chaque séance reste courte et concentrée.
  • PPL + rotation avec repos (5 jours) : push, pull, legs, repos, on recommence. Tu perds le calendrier hebdomadaire fixe mais tu gardes une fréquence élevée sans six jours de salle.

Push pull legs contre haut/bas

Le haut/bas est l'autre split à prendre au sérieux et, sur quatre jours par semaine, c'est sans doute le meilleur choix : chaque muscle est travaillé deux fois sans exiger six séances. Le PPL l'emporte sur la concentration et la durée des séances. Trois groupes musculaires par jour, c'est moins d'exercices qui se disputent ton énergie, et chaque séance se termine en moins d'une heure. Il s'adapte aussi proprement : un tour lors d'une semaine difficile, deux tours lors d'une bonne semaine, et la structure ne change jamais. Si tu peux t'entraîner cinq ou six jours, le PPL est l'outil le plus net. Si tu es bloqué à quatre, fais du haut/bas et reviens quand ton agenda s'ouvre. Les deux fonctionnent. Le split que tu peux répéter un an bat le split parfait que tu abandonnes en mars.

Les erreurs qui le ruinent

Le split est simple. On le casse quand même. L'erreur la plus fréquente est de traiter le jour push comme un jour pectoraux avec un développé épaules symbolique à la fin, si bien que les deltoïdes ne reçoivent jamais de vrai volume. La deuxième est de faire le jour pull comme cinq variantes du même rowing et d'appeler ça du dos. La troisième est de sauter complètement le jour jambes, ce qui transforme le PPL en un programme haut du corps sur quatre jours, avec des étapes en plus.

Un split ne construit pas de muscle. La surcharge progressive à l'intérieur du split, si. Si tes charges sont identiques dans huit semaines, la structure n'a jamais été le problème.

Une semaine simple pour commencer

Push : un développé lourd, un développé incliné, un mouvement d'élévations latérales, un exercice de triceps. Pull : un tirage vertical, un rowing, un mouvement pour les deltoïdes postérieurs, un curl. Legs : un schéma de squat, un schéma de charnière, un mouvement unilatéral, mollets. Ajoute de la charge ou des répétitions dès que tu peux. C'est tout le système, et il bat presque tout ce qui est plus compliqué. Pour plus de détails sur la progression, lis le guide de la surcharge progressive.

Si tu préfères ne pas construire les journées toi-même, la bibliothèque de séances gratuites de GymiaFit en compte 174, filtrables par muscle et difficulté, et chacune s'importe dans l'app en un tap.

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Gymia Team

Entraînement

Cet article a été rédigé avec l'aide de l'IA puis relu par l'équipe GymiaFit avant publication.